Lascia un commento

Il giornalista prof.NINO MOTTA scrive una breve e profonda nota sul poemetto TRA IL BENE E IL MALE di CARMELO ALIBERTI,dedicato ai nipotini–TRADUZIONE IN FRANCESE dal prof. JEAN IGOR GHIDINA

Un rapporto con i nipotini intenso, fatto di abbracci, di tenerezza, di bisbigli d’amore sussurrati, di gioco, insieme alla consapevolezza di potere trasmettere loro non beni  materiali, ma valori morali, per esserne depositari e continuatori.Sono i due elementi su cui si impernia il Poemetto “Tra il bene e il male”, di Carmelo Aliberti.Il poeta siciliano, esule volontario a Trieste, per stare vicino ai nipotini, ai quali il Poemetto è dedicato, sa che il suo “giorno, che incomincia ad annottare/ lo trattiene ancora sul ciglio del tramonto/per portarlo nella notte buia”.Sono versi intrisi di malinconia esistenziale. La vita terrena è precaria. Il poeta ne è consapevole, ma vorrebbe ritardare il più possibile la “partenza” da questo mondo, per poter dedicare il tempo che gli rimane agli adorati nipotini. “Prima della scalata alle alte cime/illuminate dal cielo cristallino/vorrei ancora sostare accanto a voi/per donarvi lunghi attimi di gioa/raccontarvi fiabe a lieto fine”. E vorrebbe naufragare “nei laghi limpidi” dei loro occhi “balbettanti di luce e di speranza”. Versi di struggente tenerezza. In quella “scalata alle alte cime”, si intravede, però, quell’àncora di salvezza, per l’umanità, rappresentata dalla forza della fede. Ma il poeta sa che il mondo che lascerà è “popolato di bruti che ci hanno strappato/dagli occhi e dalla gola/il germe del sorriso”: “di nuovi barbari assetati di bottino”; “di appalti miliardari assegnati ai burattini asserviti al potere come camerieri”. E non può non pensare ai nipoti. E a ciò che li attende. I valori loro trasmessi, però, di questo ne è certo, li renderanno immuni dalle insidie e dai pericoli in agguato. Valori che sono l’amore, l’amicizia, la giustizia, la fede e più di tutti la poesia, che ha una missione eternatrice. Nel canto del poeta, la cui “armonia vince di mille secoli il silenzio”, continueranno a vivere eterni non solo la gloria di quanti compirono gesta eroiche, ma anche i valori che essi affermarono.       Un poemetto, dunque, quello di Aliberti, che ci riporta al celebre Carme di un altro poeta esule: Ugo Foscolo.      

TRA IL MALE E IL BENE
POMETTO DI CARMELO ALIBERTI

DEDICATO A NIVES E GABRIEL

très suaves Petits
Aujourd’hui c’est le grand-père qui vous écrit
Et avec cette page ruisselant d’amour,
alors que la graine de la catastrophe
s’insinue accompagnée de la bora
et moi empoisonné je vous souris
pour vous distraire de la vision
des séquences d’images spectrales
que les journaux télévisés et la presse
nous administrent comme des soins
qui en fait chamboulent l’esprit
et le cœur du peuple candide
nous laissant hagards
et titubants en haut des escaliers
en proie à de vertigineuses peurs
enchassées parmi des pensées désertiques
qui te rivent au doute douloureux
de monter, descendre ou rester
au bord des ombres de l’escalier
que je m’efforce de retenir
pour vous empêcher de les voir au fond
parce que la blessure pourrait ensanglanter
au plus profond votre corps et votre âmeà nous tous, à vous
qui avez redonné force à ma fin.
Avant l’ascension vers les hautes cimes
éclairées par le ciel cristallin,
je voudrais encore
m’arrêter à côté de vous
pour vous offrir de longs instants de joie,
vous racontant des contes finissant bien
et vous révéler que le monstre aux aguets
dans le cœur, dans le sang et dans les pensées
a été terrassé par les dards mortels
du petit David, héros minuscule
des héros de cette planète
et d’autres vies menues, comme vous
qui grâce à des jeux proches du cache-cache
et à l’entrain d’autres inventions mobiles
réussissez à susciter encore
des jours de fête parmi nous.
Tandis que nous passons de joyeux moments
blottis et attentifs à l’éclat
d’acrobaties intelligentes
j’apprends des cabrioles
de votre esprit lumineuxet je rayonne de joie,
quand vous demandez d’écrire
vos désirs de cadeaux de Noël
au père Noël sous le sapin
ou à côté de l’étable de l’Enfant
grelottant de froidure sur la paille.
Souvent vous voulez écouter l’histoire
du père Noël et de l’enfant
et je ne sais pas comment
vous expliquer avec clarté
que Joseph est le père putatif
de l’enfant qui rit sur la paille.
Pour vous Dieu est un mot incompréhensible
et peut-être pourrai-je être plus clair
quand nous serons à nouveau proches
dans la cité de l’harmonie éternelle
dans la demeure dorée du Père suprême,
toujours en attente sur le seuil
accompagné d’un concert d’Anges
qui arborent des couronnes d’olivier
comme des frères dans son nid chaud,
et vous parlerez avec un Enfant grelottant
sur la paille que vous réchaufferezdu souffle de questions affectueuses
et dans le dialogue vous nous ferez éprouver
le sentiment d’être frères.
Heureux sera ce jour très lointain,
il sera le premier de la Joie véritable
quand nous pourrons effacer
les stigmates qui nous ont angoissés
dans la fange ensanglantée de la terre.
2 )
Ils nous ont extirpé des lèvres éteintes
alors que nous étions assis sur le sol souriants
nous livrant aux dialogues secrets
de Mascia et Orso,
vos véritables frères,
et que de magiques jubilations vibrent
dans le doux son de votre voix
qui répète des leçons de liens familiaux
à ses écoliers plongés dans les rêves
d’amour et de secours mutuel
plus spontané que l’égoïsme glacial de
l’espèce humaine.
Une secousse de feu explosesur nos lèvres transies
et le cyclone d’août nous ramène à la vie
cloués stupéfaits et prêts
à caresser vos yeux souriants.
3)
Mon jour qui vire à la nuit
me retient encore à la frange du crépuscule
pour m’amener dans la nuit sombre
le charme éternel de vos gazouillis.
Si la lumière du jour lorgnera encore
derrière la ramure voilée du cyprès
ce sera le plus beau cadeau à vos années
qui ne voient que s’écouler la vie
dans les lacs limpides de vos cils
frémissant de lumière et d’espérance.
Vous fêterez encore avec papa et maman
vos anniversaires, et nous serons joyeux à vos côtés
pendant que vous soufflez sur vos bougies
les années qui s’écoulent et se dispersent
avec la flamme qui cherche dans l’air
vos songes.
Nous baignerons déjà dans la lumière
de l’étoile polaire, après le départde la planète peuplée non plus par des hommes
mais par des brutes, qui nous ont arraché
des yeux et de la gorge
la graine du sourire, qui doucement
vous accueillait avec le mot Joie
quand vous sortiez rouges d’allégresse
en vous serrant la main, et couriez
ensemble dans mes bras ouverts
tandis que je murmurais des babils d’amour
pour vous le cœur avide de tendresse :
et nous revenions vite chez maman
qui était en attente anxieuse sur le seuil
pour vous étreindre dans la chaleur de ses bras
qui rayonnaient d’éternel printemps
même les jours maussades de l’hiver.
Ils nous ont ôté la joie de mourir
dans la douceur de vos regards
adoucis par nos caresses.
Ils nous ont relégués comme des brutes
dans le ghetto des rebuts humains
en pâture aux vautours et aux hyènes
avec la solution finale des tyrans.
Ils nous ont réduit à une lumière éteintele visage épuisé dans les excréments
des chiens des puissants qui tapissent
les rues de cadavres grignotés
lentement par des vers puants.
Les pharisiens et les publicains profanent
encore les murs du Temple
avec des tapis en or
et dans l’agora on vend des mensonges édulcorés
pour continuer à torturer par des vexations
de violents blasphèmes et des représailles
dans l’arrière-boutique du sanctuaire
la pensée libre de ceux qui veulent vivre
en compagnie du Dieu suave dans le cœur et la main.
Dans le temple de Demeter ils simulent le péan
autour du sarcophage du cher ami tué
et souillent l’agapé divin
de leur langue niaise et peccamineuse.
Désormais la fièvre maniacale du pouvoir
a entraîné le monstre humain dans l’antre
fétide du Mal le plus profond
avec une charge d’engins destructeurs,
cachés dans le sac à pain :
dans les musées glorieux on ne pleureque les héros morts à cause des drones
de la guerre invisible
qui a dévasté la beauté des murs
violés du cœur sanglant dans la poitrine :
les restaurants sont enfumés et saturés
de poisons, de ventres avide de sexe.
Les métros sont fermés aux vagabonds
et aux putains qui vendent leur chair
pour quelques pièces en or de bouffe.
Les stades, les sinagogues et les paroisses,
où le vieux prêtre fut égorgé
par le couteau impitoyable de l’apostat,
alors qu’enfermé dans le silence des péchés
il tendait aux croyants et aux mécréants
le ciboire doré et adoré, et chaque lèvre
baignait dans le sang qui coulait
des marches sacrées de l’autel
comme le sang très pur du Juste
tombé dans le temple aux pieds des marchands
aveuglés par un autre paradis
peuplé de plaisirs, de nymphes avides et de saintes
polyandres et de vierges dévouées
au nectar satanique d’Erosempoisonné par des mains occultes.
Mais les pourceaux de Circé tels des ivrognes
ne connaissent pas la douceur sélénique
du sein soyeux de la mère
et les pleurs de l’enfant
qui suce le néant au téton
de misérables, écrasées par la faim
par le pied impie sur le visage
de ceux qui ignorent pourquoi vivre ou mourir,
et détruisent l’azur de la Création,
don cathartique d’un dieu inconnu
parfumé dans l’âme déserte
où fleurit la racine du soleil
et le sommet plissé de la lumière d’or
qui oscille sans répit
entre la béance invisible du mal
et la mer pétillante de l’or de chaque bien
devant le libre arbitre violé.
Oh ! Notre Cher Dieu d’Abraham immémorial
qui observes d’une embrasure de l’inconnu
nos pas incertains, vacillant vers l’obscurité
de la vallée égarée dans le bocage
hérissé d’épines empoisonnées,Dieu de la vie, de l’eau et du feu
adoré au cours des siècles par nos aïeux,
héros premier de toute foi
prêt à foudroyer la graine amère,
pour nous agneaux violentés
désireux de ton pardon sur
les lèvres,
je t’en supllie, les yeux foudroyés
ne reste pas indifférent
aux massacres sauvages consommés
entre frères sur l’avant-scène de Ta Beauté.
Dieu paternel miséricordieux et juste,
DIEU UNIQUE de nous tous, misérables mortels
aveugles, mais riches de foi et égarés
dans le désert rouge de notre cimetière
inhumés par le mal, ton ennemi.
Toi, DIEU-Soldat PACIFISTE
qui consoles les femmes pieuses outragées
portant leurs créatures en elles
et tes enfants soldats torturés
par les guerres avec Caïn.
Toi, Père Saint de nos pensées,
créature Suprême de paradis et d’amourpour les douces brebis de différente couleur
Toi, qui as créé le Bien
et le Mal qui ne t’appartient pas
mais est le corollaire d’Eliot,
papier de tournesol de ta splendeur
qui as accueilli dans tes bras grands-ouverts
des larmes et hurlements de haine et de guerres, fraternels
dans l’histoire, et tu préserves encore
avce dévotion le monde dégoulinant de fiel
qui dans sa barbarie sévit contre le vieux prêtre
la colombe blanche volant autour de sa tête
et le rameau d’olivier serré dans sa main,
alors qu’il s’apprêtait au grand envol,
accroché au Crucifix qui pleurait
secrètement son berger
plongé dans son ascétique prière,
uni à toi, invoquant le pardon,
tandis que maintenant nous assistons au massacre
dans les familles, où les Enfants-Judas
égorgent leurs pères accrochés au crucifix,
pour implorer le pardon,
comme Toi, Esprit Saint et Dieu,
sur le Golgotha cloué et sanglantles fers de feu dans les veines,
comme le Pélican par amour
donna son cœur à manger
à ses petits déplumés affamés
sur le point de mourir,
Toi, Toi aussi, frère Christ transpercé
dans la gorge, le sang coagulé
par des glaives criminels dans tes plaies,
Toi, plongé dans la prière consubstantielle
pour tes enfants aussi, engloutis
par les paradis artificiels
qui embrasent même ton précieux don
du libre arbitre per se sauver
de l’incendie du mal et éloigner
les vendeurs de mort des rues,
des entrées des écoles,
des casernes dévoyées par l’horreur,
des discothèques nocturnes clandestines
des coiffeuses poudrées,
des églises, souillées par des hontes maléfiques,
où l’on troque l’hostie sacrée avec le Mal,
la poudre et le nectar gradué
qui calcinent le cerveau humainet rendent aveugle, incapable de comprendre
le geste criminel de la main,
prête à frapper partout tous azimuts
la cible de corps humain et du Bon Dieu
comme le firent les Juifs :
et Jésus pria son Père avec de douces paroles :
“Père, pardonne leur, parce ce qu’ils ne savent pas
l’horrible action qu’ils font”,
sans peur d’être punis,
car aspirés dans la spirale du pouvoir
qui protège des personnes-monstres à l’aspect doré
dans le gouffre infernal de la dépendance,
qui ont immolé de tendres créatures
avec d’horribles tortures et des crachats,
récompensant les blasphémateurs rapaces
avides dans leur ventre, de sexe et de Bacchus.
Dieu des vaincus, des voleurs et des assassins
alors que des foules humaines fuient apeurées
par les terroristes de toutes les couleurs,
dis-nous nos fautes, quelle est notre destination
et qui allaitera l’enfant dormant dans le berceau.
Si nous sommes restés seuls à combattre battus
par des milices d’une culture frelatéeen faveur de ce que nous croyions être le véritable Bien,
face à des hécatombes de mères et de nourrissons
torturés et violés avec une violence brutale,
qui pousse les sauvages de toute la terre
vers des incursions et des massacres dans les écoles,
dans les restaurants bondés, dans les sinagogues
dans les centres commerciaux pleins de pauvres gens
ensanglantés par la haine
oublieux de ta leçon d’amour
et de pardon pour celui qui pour trente pièces
a trahi et a vendu son Maître
et continue à profaner le Temple des marchands
bourré d’hallucinations incontrôlées
dans le corps, dans l’âme et dans le sang,
errants criblés de déviances
grandis dans le doux enfer de la rue,
mère de vices, de haines et des paradis illusoires
désormais affamés de tout fébrilement
envahissent avec leurs ombres
les cercles angéliques du Ciel
et. aspirent. aux. tendres. caresses. de. leur. mère
facilement. restées .prises au piège
par les horreurs des guerres déferlantes,par les nouveaux barbares et par des fantoches de califes
bien recrutés sur internet ou par des passeurs
parmi des jeunes à l’esprit déboussolé
à cause des séductions de l’Eden doré
ou des vicissitudes traumatisantes
où leur Dieu les attendait
pour se rassasier de sexe et de délices enchanteurs
où l’on respire des montagnes de déchets
et l’on assouvit tous les plaisirs corporels,
gérés par des intreprises blindées
qui remportent les marchés juteux sans appel d’offre
dans leur royaume tapissé de putains
et sans aucune obligation d’ordre légal
ou de réglements de sécurité sanitaire et d’inspections
sur le béton, sur le fer et sur les briques
dans le jour infini de liberté totale,
les nouveaux envahisseurs ont calciné
l’esprit, l’âme le cœur,
poussés à dénaturer la raison
avec d’implacables venins inconnus
pour pulvériser tout ordre terrestre,
brûler sur le bûcher la résistance des valeurs
et effacer toute trace de notre cvilisationvouée par eux à s’émietter dans le feu
d’une moderne Apocalypse
pour semer sur ses ruines
les épineuses orties d’une foi folle
et le sang de leur civilisation.
Maintenant, Italie, doux berceau
du plus grand empire de l’histoire humaine
résonnant depuis des siècles des vers vibrants
de suavité, d’amour et d’éthiques harmonies
de poètes des gentils qui tressaient des rythmes
d’amitié, d’amour de la patrie, d’éthique
conjugale, d’amour pour les joyaux
de Lucrèce-mère, pour Énée affectueux
et héros défendant sa ville,
blessée par l’enlèvement de Paris ivre,
qui arracha la divine Hélène à Ménélas,
déchaînant la guerre décennale
voulue par les dieux du Parnasse
entre Argolides et Troiens par vengeance et amour.
Le poème sacré nous donna notre langue
et avec le périlleux voyage dans l’autre monde
le poète divin retrouva la voie du pardon
au-delà des voies emmêlées du Firmament.Puis, Pétrarque, le poète devin, indica les repères
d’Eros, qu’il élabora seul et pensif
et conclut dans la silencieuse quiétude
de sa modeste maison d’Arquà éclairée par le ciel
où les puissants croyant encore
dans la force cathartique de la poésie
placèrent sur une grande plaque en bronze
au-dessus de l’entrée, le nom de la maison et du poète
qui apprit patiemment les pas petits et longs
d’un amour qui veut devenir éternel
dans l’hymne sublime à la Vierge Marie.
Les Grâces divines furent le port en or
de l’impétueuse mer intérieure
de la vie errante et désespérée
du poète héroïque qui se leurra
du rêve d’une patrie libre et unie
en une mosaïque de fraternité et d’Amour
pour une justice équitable pour patriciens et plébéiens
pour féodaux, vavasseurs, et leurs vassaux et esclaves
enfin rassemblés avec sincérité.
Et c’est l’amour personnel et universel
que suivit Ortis toujours déchiré
et inassouvi face à la fusion corporelleil le rechercha plus noble et idéal
dans ses Sonnets, célébré il l’éleva
du coït banal, à pure illusion
dans les Odi, oscillant entre passion pure
et songe vibrant de poésie
qui vainc de mille siècles le silence.
Catastrophique fut l’illusion impériale
qui engloutit un instant dans le noir
Ugo encore indécis face au Bien et au Mal
pédestre, sordide et insensée
est la présence humaine sur la terre
suspendue sur le vide de son néant :
Il était jeune encore quand il refusa
la trahison lucrative de la patrie
et une nuit s’enfuit au-delà des Alpes
et travers la Manche
où criblé de dettes et en haillons
il retrouva la fille Teresa affectueuse
venue au monde d’un fugace amour.
Il fut retrouvé en proie à la misère
poursuivi par de nombreux créanciers,
mais c’est haut que plana son Carme
qui éleva par ses vers au Parnasseles grands hommes de l’histoire,
dont il exalta la gloire des prouesses,
et les entreprises immortelles et les découvertes
de génies sacrés. En cela il recouvra le sens
de la vie, quand elle est vécue pour des dons glorieux
à l’homme nécessaires, “jusqu’à ce que le soleil
resplendisse de nouveau sur les malheurs humains”
si l’homme parcours la voie
du bien et redonne de la lumière à la poésie
pour éclairer toute destinée humaine.
Le marquis de Brusuglio janséniste
après une adolescence conflictuelle
découvrit parmi les livres sacrés son parcours
et libéra les dilemmes de sa pensée
en scandant avec la Muse
les Hymnes Sacrés du droit chemin
les deux tragédies inimitables
d’Adelchi et d’Ermengarda
auxquelles il confia les messages éternels
des victimes innocentes d’amour
confortées dans l’injuste douleur
par le Vrai Père qui “terrasse et qui console”
qui les accueillit dans son royaume éternelpar une festive étreinte.
Pendant vingt ans le Père céleste fut son tuteur
et le soutint invisiblement avec amour
dans le Calvaire de la douleur pour ses enfants malheureux,
mais lui donna le génie pour évacuer
des scories des industriels liés à des
agences fantômes créées à dessein
pour les nouveaux barbares assoiffés de butin,
de fièvre de l’or et de pouvoir
où de nouveaux Néron se vautrent de plaisir
avec de nouvelles méthodes de spoliation et de vol,
le sang affolé enseveli dans les veines.
Toutes les organisations criminelles de la terre
ont déjà actualisé leurs stratégies ;
non plus des crimes d’honneur, ni des extorsions
à de petits artisans laminés par la crise
ni des dommages aux biens des cobayes à décharner.
Ni avanies aux politiciens et aux puissants
mais des sourires chaleureux qui fusent
pour parapher une tromperie publique d’amitié
visant à l’enrichissement mutuel
le fusil à canon scié sous le bras
prêts à se réjouir pour le massacre démentiel de son gesteet boire le flot de sang qui coule
dans les quartiers sombres des affaires juteuses
pour pouvoir proclamer de nouveaux héros,
protecteurs des sans-défense, des biens à répartir
entre les nouveaux alliés parallèles, organisés
pour gouverner tyranniquement le monde
et.pouvoir.se couronner empereurs
de tout bourgeon en or, et décréter
le sort futur de la planète.
Pour eux, tout homme est un pantin
et la vie humaine est chair pour les chiens.
Eux seuls ont le droit de profiter
de la vie avec les marchés milliardaires
attribués iniquement aux pantins
asservis au pouvoir comme des larbins
et le bon ministre sait distribuer équitablement
les parts du gâteau panaché et lever le verre
avec un champagne millésimé
avec les souverains des illuminés, déjà lancés
vers Sodome et Gomorrhe, dans les antres desquels
embrasés les damnés remuent le sexe
et la lascivité de tout assouvissement du plaisir.
Dans la villa dorée sur les collines de Rome,baignée de soleil du matin au soir.
L’homme réduit en cendre sa “dolce-vita”.
Désormais, chère Rome, maîtresse de puissance et de culture
désormais tu es une maison vespasienne.
O Rome aimée autrefois perle adorée,
quand à tes dieux tu étais dévouée
quand tu chevauchais avec fierté à travers l’Europe
et étais divine pour les peuples terrestres.
Aujourd’hui tes enfants
qui sortent de chez eux sont envahis
par des relents et par des cimetières de déchets
sans plus voir le bleu du ciel,
les touristes qui jadis couraient heureux
pour boire tes eaux cristallines vertes et pures
de la magnifique “fontaine de Trevi”
se sentaient héros au Colisée
et sirotaient des bribes de culture
encore gargouillant dans le cénacle de Mécène.
Riches de beauté et d’air pur
ils revenaient dans leur habitations
et heureux racontaient à leurs enfants
l’histoire et les beautés de la ville éternelle.
Désormais tu as été abandonnéeau bord de la Roche Tarpéienne
du charme des Sirènes séductrices
préférée des croushars de toute ville,
et tu vois les cols blancs descendre
les marches vite veloutées
pour uriner libres et filer à la gare,
sans passer devant le Parlement sacré
où l’on joue
en s’amusant
à d’inutiles documents constitutionnels
et l’homme politique de l’urinoir
qui depuis des mois tourne en rond
dans les salles enfumées du pouvoir
la fosse infernale dans laquelle l’homme brûle
acceptant d’être une toupie libre
et de dévorer le pain dérobé avec ses amis rongeurs.
Et toi, Divin Aveugle
de la poésie qui voit loin
dans les pages de l’histoire du futur,
toi, aède dieu des héros
qui plantèrent pendant les siècles sombres
des palmiers d’amour,
de célestes amours de vertus sublimes,qui remplis les siècles de héros
de la famille, de la patrie, de l’indéfectible
lien d’amitié immortelle,
vieillard tremblant du trône de Didon
victime d’un tragique et immortel amour,
mais chantre aussi du sentiment pur
de la gente Nausicaa aux bras blancs,
de Pénélope, épouse merveilleuse héroïne d’affection,
aède prophétique d’amour de Télémaque,
mais aussi peinée pour le triste sort de Laërte
et d’Argus fidèle qui lové sur le seuil
plongé dans un sommeil de douleurs
pour le camarade-patron lointain
la trace d’une larme collée
au coin de son oeil.
Et comment ne pas penser aux séductions irrésistibles
que toi, avec tes dieux, tu préparas comme épreuve
de résistance aux sens fragiles de ton héros.
Ainsi tu éclairas l’homme de toutes les époques
sur les pièges dissimulés dans l’éblouissement
de la beauté et du chant suaveprêts à séduire et à étrangler les amants
capturés dans leurs rêts diaboliques
que toi, Ulisse, fils d’une déesse,
réussis à éluder, et tu appris au monde,
neuf siècles avant le Grand Jour
qui amena sur la terre même ton dieu.
Toi, frère terrestre ou maître immortel,
tu appris à ton disciple que nous sommes nés
“pour ne pas vivre comme des brutes, mais pour suivre
la vertu et la connaissance”.
Le Poète Divin suivit tes traces visibles
et réussit à se sauver des monstres de la Forêt
pour nous indiquer les repères exigeants de l’espoir.
Un parmi tant d’autres, le baron de Brusugliorésista aux douleurs de la vie
grâce à la Providence enfouie dans ses veines.
Mais à l’ombre du mûrier du Chaos,
son cœur et son esprit vacillèrent
et glissèrent dans le piège du doute
que la raison humaine attendit longtemps
pour pouvoir expliquer à l’homme qui s’obstina
jusqu’à la fin à rester échoué
dans ses personnages sans auteur.

Informazioni su Carmelo Aliberti

Carmelo Aliberti è nato nel 1943 a Bafia di Castroreale (Messina), dove risiede, dopo la breve parentesi del soggiorno a Trieste, e insegna Lettere nel Liceo delle Scienze Sociali di Castroreale. È cultore di letteratura italiana presso l’Università di Messina, nominato benemerito della scuola, della cultura e dell’arte dal Presidente della Repubblica. Vincitore di numerosi premi, ha pubblicato i seguenti volumi di poesia: Una spirale d’amore (1967); Una topografia (1968); Il giusto senso (1970); C’è una terra (1972); Teorema di poesia (1974);Tre antologie critiche di poesia contemporanea( 1974-1976). POETI A GRADARA(I..II), I POETI DEL PICENUM. Il limbo la vertigine (1980); Caro dolce poeta (1981, poemetto); Poesie d’amore (1984); Marchesana cara (1985); Aiamotomea (versione inglese del prof. Ennio Rao, Università North Carolina, U.S.A., 1986); Nei luoghi del tempo (1987); Elena suavis filia (1988); Caro dolce poeta (1991); Vincenzo Consolo, poeta della storia (1992); Le tue soavi sillabe (1999); Il pianto del poeta (con versione inglese di Ennio Rao, 2002). ITACA-ITAKA, tradotta in nove lingue. LETTERATURA SICILIANA CONTEMPORANEA vol.I,p.753, Pellegrini ,Cosenza 2008; L'ALTRA LETTERATURA SICILIANA CONTEMPORANEA( Ed.Scolasiche -Superiori e Univesità-) Inoltre, di critica letteraria: Come leggere Fontamara, di Ignazio Silone (1977-1989); Come leggere la Famiglia Ceravolo di Melo Freni (1988); Guida alla letteratura di Lucio Mastronardi (1986); Ignazio Silone (1990); Poeti dello Stretto (1991); Michele Prisco (1993); La narrativa di Michele Prisco (1994); Poeti a Castroreale - Poesie per il 2000 (1995); U Pasturatu (1995); Sul sentiero con Bartolo Cattafi (2000); Fulvio Tomizza e La frontiera dell’anima (2001); La narrativa di Carlo Sgorlon (2003). Testi, traduzioni e interviste a poeti, scrittori e critici contemporanei; Antologia di poeti siciliani (vol. 1º nel 2003 e vol. 2º nel 2004); La questione meridionale in letteratura. Dei saggi su: LA POESIA DI BARTOLO CATTAFI e LA NARRATIVA DI FULVIO TOMIZZA E LA FRONTIERA DELL'ANIMA sono recentemente uscite le nuove edizioni ampliate e approfondite, per cui si rimanda ai relativi articoli riportati in questa sede. E' presente in numerose antologie scolastiche e sue opere poetiche in francese, inglese, spagnolo, rumeno,greco, portoghese, in USA, in CANADA, in finlandese e in croato e in ungherese. Tra i Premi, Il Rhegium Julii-UNA VITA PER LA CULTURA, PREMIO INTERN. Per la Saggistica-IL CONVIVIO 2006. Per LA NARRATIVA DI CARLO SGORLON. PREMIO "LA PENNA D'ORO" del Rotary Club-Barcellona. IL Presidente della Repubblica lo ha insignito come BENEMERITO DELLA SCUOLA;DELL CULTURA E DELL?ARTE e il Consigkio del Ministri gli ha dato Il PREMIO DELLA PRESIDENZA DEL CONSIGLIO 3 VOLTE. E' CUlTORE DELLA MATERIA DI LETTERATURA ITALIANA. Il Premio MEDITERRANEO alla carriera. Il PREMIO AQUILA D'ORO,2019. Con il romanzo BRICIOLE DI UN SOGNO, edito dalla BastogiLibri di Roma gli è stato assegnato il Premio Terzomillennio-24live.it,2021 Sulla sua opera sono state scritte 6 monografie, una tesi di laurea e sono stati organizzati 9 Convegni sulla sua poesia in Italia e all'estero. Recentemente ha pubblicato saggi su Andrea Camilleri, Dacia Maraini,e rinnovati quelli su Sgorlon, Cattafi,Prisco,Mastronardi e Letteratura e Società Italianadal Secondo Ottocento ai nostri giorni in 6 volumi di 3250 pp. Cura la Rivista Internazionale di Letteratura TERZO MILLENNIO e allegati. Ha organizzato Premi Internazionali di alto livello,come Il RHODIS e il Premio RODI' MILICI-LOMGANE. premiando personalità internazionali che si sono distinte nei vari ambiti della cultura a livello mondiale

Rispondi

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo di WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione /  Modifica )

Google photo

Stai commentando usando il tuo account Google. Chiudi sessione /  Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione /  Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione /  Modifica )

Connessione a %s...

%d blogger hanno fatto clic su Mi Piace per questo: